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        <title>Un Océan de Mémoire - livres</title>
        <description>d'une certaine Miss Margouillat, Ami n'entre pas sans désir...</description>
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        <lastBuildDate>Wed, 03 Dec 2008 18:41:40 +0100</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Livres de jours de blocage</title>
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                <author>noreply@ (MissMargouillat)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 30 Nov 2008 14:07:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;a href=&quot;http://oceandememoire.blogspirit.com/media/02/02/1350688732.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://oceandememoire.blogspirit.com/media/02/02/1133884979.jpg&quot; id=&quot;media-285854&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;131334966_4ea25ffd8a.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Quelques livres que je conseille à ceux qui vivent une paralysie générale de leur économie et sont coincés dans leur ville:&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Journal d'un tueur sentimental&lt;/em&gt; de Luis Sepulveda&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les roses d'Atacama &lt;/em&gt;du même auteur&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mon oncle le Jaguar&lt;/em&gt; de João Guimarães Rosa&lt;br /&gt;Les oeuvres complètes de Hermann Hesse&lt;br /&gt;
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                <title>José Carlos Somoza</title>
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                <author>noreply@ (MissMargouillat)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 01 Nov 2008 16:46:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://oceandememoire.blogspirit.com/media/01/01/463709024.jpg&quot; id=&quot;media-271315&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;somoza_grande.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Un petit hommage personnel à un auteur dont j'ai déjà parlé mais sur l'ancien blog &quot;space live&quot;. Je l'avais évoqué après ma lecture de La dame n°13, un livre à la couverture aussi envoûtante que les mots qui y étaient contenus...Après ce livre-là, je me suis jetée sur un autre livre écrit par José Carlos Somoza: Clara et la Pénombre. Style, histoire totalement différente. Une sorte de Rembrandt des mots. Je suis ensuite tombée par hasard sur La caverne des idées. La encore surprise. Toujours une enquête au centre de l'histoire mais complètement déroutante...ET là, je viens de terminer La théorie des cordes, un certain rapport avec la Dame n° 13 dans l'horreur parfois évoquée mais toujours aussi différent dans les thèmes...A croire que cet auteur psychanalyste a quelque chose de l'écrivain schizophrène...pour mon plus grand plaisir. Il ne  se borne pas à un style même si on peut tout de même relever certaines ressemblances entre les livres: enquête, peurs présentes dans l'inconscient collectif (on sent que c'est un psychanalyste qui écrit) et travail sur le lecteur...une façon d'écrire qui est à la limite de la torture: on ne lui dit pas pas tout pour le faire continuer et ce jusqu'à la dernière page. &lt;br /&gt;Bref, un auteur ou plutôt les ouvrages d'un auteur que je savoure à chaque fois et dont je voulais vous parler: José CArlos Somoza toujours traduit de l'espagnol par Marianne Millon.&lt;br /&gt;
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                <title>Livre de Manuel</title>
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                <author>noreply@ (MissMargouillat)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 12:30:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;/div&gt;&lt;img src=&quot;http://oceandememoire.blogspirit.com/media/00/01/5ecf2bca279f5fd2dcabb386b30e86f5.jpg&quot; id=&quot;media-215078&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;a6f69046834ecb829ca6737551567a79.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Un livre peut-il s'appeler Manuel ou un manuel peut-il avoir pour nom Livre? Dans Livre de Manuel, tout est possible: voir pousser de drôles de champignons en écoutant les pensées les plus intimes de personnages passant du je au il sans souci du lecteur qui tient tout de même une sorte de fil d'Ariane dans ce labyrinthe de voix... Un livre ou un manuel jubilatoire qui devrait être la ligne de conduite d'un petit Manuel, rejeton sud-américain dans les années 70 à Paris. Manuel qui devait rappeler à la mémoire du petit Manuel ce que ses parents ont subi et qu'ils ont été  pourchassés par les &quot;fourmigons&quot;, ont enlevé pour libérer....Un livre aussi sur les relations homme-femme, sur la liberté qui n'est pas si libre en amour. Si vous n'avez rien compris à ce début de critique de livre mais que quelque chose vous parle, alors tout va bien vous êtes prêts à lire &quot;Livre de Manuel&quot; de l'argentin Julio Cortazar...&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://oceandememoire.blogspirit.com/media/02/02/b43d11d4160258a6a5ebd96a8161dd53.jpg&quot; id=&quot;media-215077&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;a6b8f198962b5e1edefefe598057e13c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;
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                <title>Lectures du moment...</title>
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                <author>noreply@ (MissMargouillat)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 22:45:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://oceandememoire.blogspirit.com/media/02/01/b159d8292cdac71aadcea9944e071cf4.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://oceandememoire.blogspirit.com/media/02/01/c34de1d18b5fa6b55eb34eb71c418d1d.jpg&quot; id=&quot;media-135681&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;b159d8292cdac71aadcea9944e071cf4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vrac ce que je viens de terminer: &lt;strong&gt;Les hommes qui n'aimaient pas les femmes&lt;/strong&gt; du suédois Stieg Larsson, premier tome d'une série nommée Millenium chez Actes noirs de la maison d'éditions Acte Sud. J'ai pris ce livre, au départ, uniquement pour la couverture: sur un fond noir encadré de rouge un médaillon met en avant une petite fille aux allures de Wenesday de la famille Adams. Autour de son cou, un collier formé de têtes de poupées (qui m'a rappelé le film &lt;em&gt;Tideland&lt;/em&gt; de Terry Gillian que je venais de revoir), bref une couverture tentante, choisie avec goût...un titre provocateur (comme le sont les autres de la trilogie: le 2e: La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette et le troisième: la reine dans le palais des courants d'air (plus mystérieux celui-ci)), tout pour que j'ouvre le livre... La seule chose qui m'ait rebuté c'est le contexte suédois...difficile de m'y reconnaître, des noms de lieux imprononçables. Certaines scènes (c'est un roman policier) sont assez crues mais l'ensemble tient la route et on a envie après le premier tome de lire la suite...(ce que je vais bientôt faire).&lt;br /&gt;Autre lecture de ces derniers temps, elle aussi en trilogie (mais là j'ai eu le malheur d'acheter les trois tomes d'un coup...), celle de Philippe Dijan, surnommé par la critique, le &quot;plus américain des écrivains français&quot;....Sa trilogie, construite à l'instar de saisons de séries, a pour nom &lt;em&gt;Doggy Bag&lt;/em&gt;. J'avoue qu'après la lecture d'une &quot;saison&quot; et des trois quart (je n'irai pas plus loin) de la &quot;saison 2&quot;, je n'ai toujours pas compris le nom de cette &quot;série&quot;. Malgré toute ma bonne volonté (quand même j'ai presque lu toute la trilogie), mon humour au second degré, je trouve cela affligeant...bourré de stéréotypes faciles et creux. Certains épisodes ne semblent même pas terminés: prenons l'exemple d'une scène de retrouvailles entre la maîtresse infirmière aux seins plantureux coincé avec le type qui veut pas se caser, beau gosse dans une pharmacie en train de se faire braquer alors qu'un déluge sévit au dehors....et pouf, l'épisode s'arrête (alors qu'on est en haleine...) et épisode suivant c'est leur mariage... Je caricature, mais c'est à peu près ça...Malgré quelques notes d'humour (l'ex mari handicapé qui balance des grenouilles ou des rats morts à la fenêtre de son ex femme), c'est assez plat et on s'y ennuie vite...&lt;br /&gt;Dernier livre lu (commencé et terminé il y a deux jours), un roman à chute: &lt;em&gt;La petite fille de Monsieur Linh&lt;/em&gt;, de Philippe Claudel...très émouvant, très simple mais très beau.
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                <title>A lire en ecoutant Yael Naïm</title>
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                <author>noreply@ (MissMargouillat)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 02 Nov 2007 23:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;a href=&quot;http://oceandememoire.blogspirit.com/media/02/00/78b56d75f01d7ac81219eee7523dcf5d.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://oceandememoire.blogspirit.com/media/02/00/5a35a92aac2cd5143abf561828ef36b9.jpg&quot; id=&quot;media-76390&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;78b56d75f01d7ac81219eee7523dcf5d.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment, je dévore les bouquins d'un auteur que je ne connaissais pas il ya encore trois semaines : Kate Atkinson, du policier un peu loufoque, inclassable...Je conseille &quot;La souris bleue&quot; et &quot;C'est pas la fin du monde&quot;...La j'attends  &quot;Les choses s'arrangent mais ça ne va pas mieux&quot; qui est la suite de &quot;La souris bleue&quot;...mais bon les délais assez longs dans les commandes de bouquins m'obligent a me pencher sur mes cours a finir:(&lt;br /&gt;Je conseille aussi &quot;Sans nouvelles de Gurb&quot; de Mendoza, pas trop mal et &quot;Bagnard à seize ans&quot; d'Yves MArie Clément. Bon ce dernier bouquin c'est de la littérature jeunesse mais on y apprend pas mal de choses sur la vie au bagne en Guyane. En ce moment j'essaie d'avancer dans les contes amérindiens de Guyane (en essayant d'apprendre un peu quelques langues amerindiennes....mais c'esttres tres dur) et dans les bouquins de Jonathan Safran Foer (&quot;Tout est illuminé&quot; et &quot;Extrêmement fort et incroyablement près&quot;)...un obus en littérature ce mec....&lt;br /&gt;Voilà c'est un ptit peu ma rentrée littéraire à moi en ce moment....
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                <title>Va où ton coeur te porte....</title>
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                <author>noreply@ (MissMargouillat)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 20 Mar 2007 23:00:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    Un petit extrait du livre que je suis en train de lire &quot;&lt;em&gt;Va où ton coeur te porte&lt;/em&gt;&quot; de Susanna Tamaro:&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&quot;Derrière le masque de la liberté se cachent souvent la négligence, le désir de ne pas être concerné. La frontière est très mince, la franchir ou ne pas la franchir est une question d'instant, de décision que l'on prend ou que l'on ne prend pas; tu ne te rends compte de son importance que lorsque l'instant est passé. Alors seulement tu te repens, alors seulement tu comprends qu'à ce moment-là il ne devait pas y avoir liberté mais intrusion: tu étais là, tu étais consciente, cette conscience t'imposait d'agir. L'amour n'est pas fait pour les paresseux, pour exister dans sa plénitude il exige parfois des gestes précis et forts. Tu comprends? j'avais travesti ma lâcheté et mon indolence sous le noble habit de la liberté.&lt;br /&gt;L'idée du destin nous vient avec l'âge. Lorsqu'on a le tien, généralement on n'y pense pas, tout ce qui arrive nous apparaît comme le fruit de notre propre volonté. Tu te sens comme un ouvrier qui, pierre par pierre, construit devant lui la route qu'il devra parcourir. C'est seulement à distance, bien plus loin, que tu t'aperçois que la route est déjà construite, un autre l'a tracée pour toi et tu n'as plus qu'à continuer. On fait habituellement cette découverte vers quarante ans, on commence alors à sentir que les choses ne dépendent pas uniquement que de soi. Moment dangereux, au cours duquel il n'est pas rare de glisser dans un fatalisme étriqué. Pour voir le destin dans toute sa réalité, tu dois laisser passer encore quelques années. Vers soixante ans, quand la route derrière toi est plus longue que celle qui te reste, tu vois quelque chose que tu n'avais jamais vu avant: le chemin que tu as parcourun'était pas rectiligne mais plein de carrefours, à chaque pas il y avait une flèche qui t'indiquait une direction différente; de là partait un sentier, de là un chemin herbeux qui se perdait dans les bois. Certaines de ces déviations tu les as prises sans même t'en apercevoir, d'autres tu ne les as même pas vues; celles que tu as négligées, tu ne sais pas où elles t'auraient conduite, dans un endroit meilleur ou pire; tu ne le sais pas mais tu éprouves quand même des regrets.  Tu aurais pu faire telle chose et tu ne l'as pas faite, tu es revenue sur tes pas au lieu d'avancer. Tu te souviens du jeu de l'oie? La vie avance un peu de la même façon.&lt;br /&gt;Dans les carrefours de ta route, tu rencontres les autres vies; les conaître ou ne pas les connaître, les vivre à fond ou les négliger dépend du choix que tu fais en un instant même si tu l'ignores, ta vie et celle de tes proches se jouent souvent ainsi, quand tu choisis de tourner ou de continuer tout droit.&quot;&lt;/em&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://oceandememoire.blogspirit.com/archive/2006/09/26/rentree-litteraire-2006.html</guid>
                <title>rentrée littéraire 2006</title>
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                <author>noreply@ (MissMargouillat)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 12:50:00 +0200</pubDate>
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                    Hum, me suis un peu penchée sur la rentrée littéraire de cette année...Je suis plongée en ce moment dans L'impasse d'Antoine Choplin aux Editions La fosse aux ours (une maison d'édition dont je suis tombée amoureuse et ce n'est pas seulement parce qu'elle est lyonnaise). J'avais beaucoup aimé la façon étrange d'écrire d'Antoine Choplin dans son dernier ouvrage, Léger fracas du monde, et je ne suis pas déçue, le style est à la fois le même et en même temps différent. Le sujet est en lui-même différent, ce qui explique cette façon d'écrire qui change. Le jeu d'échecs a encore une fois sa place mais sur un fond de guerre en Tchéchénie alors que Léger fracas du monde se déroulait dans la région Rhône Alpes autour d'un lac...Dans l'Impasse, ce qui frappe ce sont les dialogues, dialogues entre ces soldats qui traversent cette impasse et débusquent la dernière famille cachée là et dialogues de cette famille. Enfin,je ne peux en dire plus car je ne l'ai pas encore terminé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'autre livre qui a attiré mon oeil sur les étalages est celui d'Eric Chevillard (si vous  ne le connaissez pas lisez le Hérisson ou La nébuleuse du crabe aussi) aux Editions de Minuit, Démolir Nisard. Je n'en suis qu'à la page 30 mais il est désopilant...je me surprenais à rire toute seule dans le bus qui me reconduisait chez moi...Là aussi l'écriture d'eric Chevillard vaut le détour. Je ne résiste pas à vous mettre quelques lignes: &quot;car le petit Nisard fut un mouflet pénible, geignard, capricieux, velléitaire, timoré, qui essuyait avec ses manchettes la morve que produisait intarissablement son nez ridicule, sale habitude qu'il conserva, dit-on, jusqu'à un âge avancé en dépit des remontrances de ses parents auxquels, dans le même temps, leurs deux autres fils, Charles et Auguste ne donnaient que des satisfactions.&quot; (...) &quot;Vilain cafard, bon élève par défaut d'imagination et servilité naturelle, doué par ailleurs de la phénoménale mémoire des pauvres d'esprit dont le cerveau est cousin des mousses et des éponges, Désiré subit les brimades de ses camarades mais rend hardiment coup pour coup, écrasant sous son poing les coccinelles et les fourmis passant à sa portée. Toutefois, le pou se sent chez lui dans sa chevelure terne et filasse.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour ce qui est des autres auteurs qui envahissent nos rayons, je n'ai pas encore pu jeter de coup d'oeil au nouveau livre de Nancy Huston qui n'a pas l'air mal, ni à celui de Faïza Guène mais ce sera pour plus tard...il faut bien que je m'occupe des séances et des séquences de mes élèves un peu:)...
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